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Velo Obernai: Débrief Best Bike Split

Pour la partie vélo du Triathlon d’Obernai, j’avais choisi de suivre les recommandations de puissance du site Best Bike Split. En particulier, ce programme permet à partir de la carte du parcours de donner des guides de puissance à fournir pour ajuster au mieux l’effort selon la pente, un truc que j’avais découvert pour la première fois dans Trimes. Récemment équipé en capteur de puissance, je m’entraine avec tout le temps, et je voulais essayer sur un L/HIM, car c’était pour moi l’inconnu en course, et Obernai un parcours parfait pour cet exercices car exigeant.

Voici donc les comparaisons des prescriptions du logiciel, et ce que j’ai fait le jour J. (info: poids 75kg, FTP rentrée 280w)

KM 0–>14: 210W relativement plat

0-14kBon départ, 207W en moyenne (213 en NP à peu près), comme écrit dans les manuels, je suis parti prudemment, et me suis fait doubler. Mais pas de panique.

Km 14–>17: 260W

14-17k

Première montée sérieuse dans les vignes, puissance moyenne dans les cibles. Par contre, environ 287 en NP.

Km 17–>19: <200W

17-19k

Clairement pas dans les clous, j’ai mis trop d’effort, mais ce fut court, donc pas un gros effort.

Km 19–>27: 260-270W Première montée sérieuse Hohwald

19-27k

Ca monte dur. Difficile de respecter les consignes, j’essaye de monter à mon rythme, en moulinant. Et pour la puissance, j’essaye de pas trop donner dans cette partie qui n’est que l’échauffement. A peu près réussi, avec une moyenne à 277, et une NP à 284, donc pas trop mal géré je trouve. J’ai repris pas mal de monde, ca faisait plaisir.

Km 27–>30:<200W

27-30k

Ca descend un peu vers le village, donc easy, on laisse descendre.

Km 30–>33: 260W

30-33k

Ca remonte un peu, faut en remettre une couche. Un peu en dessous en terme d’effort, j’en ai profité pour me nourrir et me reposer un peu mentalement et physiquement. Car je trouve ca plus facile de se nourrir et manger dans les montées que les descentes.

Km 33–>36: <200W

33-36k

Descente rapide et facile, j’en ai profité, toute schuss en position aéro.

Km 36–>47: 260-270W

36-47k

Le morceau de résistance, la montée au Mont Saint Odile puis au champ de feu. 267W en moyenne, 278W en NP, peu de répit. Ce fut long, mais en montant à un rythme constant, c’est passé étonnamment bien.

Km 48–>61: <200W

47-61k

Moyenne ok, NP à 202W, ce fut une longue descente rapide, très rapide (un bidon perdu), avec de temps en temps quelques petites cotes histoire de tirailler les quadris.

Km 61–>63: 260W

60-62kRemontée courte, un peu de douleur dans les quadris, c’est à ce moment que je commence à m’inquiéter de la course à pied. J’ai du mal à mettre les watts qu’il faut (246 en NP). J’ai pris mes gels, mais ne me suis pas inquiété plus que ca de la boisson, grave erreur. J’en profite toutefois pour prendre une gourde au ravito.

Km 63–>74: <200W

63-74k

Descente sur route fermée du Mont Saint Odile. A priori le rêve du cycliste, un calvaire pour moi. Incapable de lâcher les freins, je me suis fait doubler par une dizaine/quinzaine de personnes bien plus à l’aise sur un vélo. Je sais où je dois m’améliorer pour gagner du temps gratuit. Un bidon de perdu encore dans la descente.

Km 74–>75: 260W

74-75k

La dernière montée de ce parcours, dans le village d’Ottrot. Un peu de descente aussi, donc une puissance moyenne proche de 230, mais le NP à 279, ca grimpouille.

Km 75 à la fin: <200W

75k

Le retour sur Obernai, en descente ou faux plat descendant. Ca roule vite, sans trop d’efforts à l’approche de la transition. NP d’environ 212W. Je double pas mal des plus téméraires m’ayant doublé dans la descente du Mont Saint Odile.

Résumé:

Prediction BBS:

Time 02:54:28
Avg. Speed 28.22 km/h
Avg. Power 222.70 watts
Normalized Power® 236.18 watts
Variability Index 1.06
Intensity Factor® 0.84
Training Stress Score® 206

Résultats le jour J

Time 02:55:34
Avg. Speed 27.6 km/h
Avg. Power 213 watts
Normalized Power® 250 watts
Variability Index 1.17
Intensity Factor® 0.91
Training Stress Score® 242.4

Donc au final, une puissance moyenne plus faible que prévu, mais NP plus forte, donc un VI élevé (1.17). J’ai poussé trop fort dans les montées, et été trop tranquille dans les moments de repos. Mais ca reste un exercice pas facile, j’ai clairement pas l’habitude des cols de moyenne montagne. Du coup, un TSS un peu élevé, et un IF plus proche d’un tri M que L. Ca explique peut etre pourquoi j’ai pas eu les jambes espérées pour la course qui a suivie.

Bref, un programme à peu près tenu, qui m’a permis de faire de la partie cycliste un grand plaisir. Des progrès à faire en descente, et aussi des progrès à faire dans la gestion de la puissance. Prochain essais sur des terrains plus plats, j’espère que cela sera plus facile de gérer comme il faut l’effort. Et je vais aussi tenter de vraiment en garder sous les pédales, histoire de voir si la course à pied se passera mieux.

 

920 vs 800, qui dit mieux?

Ce fut une longue hésitation pour de nombreuses personnes je pense, qui a du finir en faveur de la 920 dans de nombreux cas vu la réputation de la montre dans le monde du triathlon. Pour ma part, j’ai acheté la Polar V800 peu avant la sortie de la Garmin 920, donc pas d’hésitations, la Fénix 2 et la 910 ne correspondaient pas à mes attentes à l’époque. Mais récemment, ma V800 montrait quelques signes de faiblesse (altimètre), et de peur de me retrouver sans montre le temps d’un échange en SAV, j’ai pris les devants et j’ais choisi de me procurer une montre Backup. Et histoire d’aller jusqu’au bout de l’assurance, j’ai choisi de prendre la Garmin 920 (plutôt qu’une deuxième V800, et j’ai longtemps hésité) afin de palier aussi aux éventuels soucis avec la plateforme Polar Flow parfois en maintenance (tout comme Garmin).

Voici donc après quelques séances mes retours sur la 920. Pas de détails tant la montre a été présentée, et est reconnue comme la meilleure. Juste un avis d’un Polar Fan boy sur la concurrence.

Contenu de la boite: avantage Garmin.

J’ai pris le pack Triathlon. Donc la montre noire, et surtout les cardios Piscine et Triathlon. En plus, dans la boite, un bracelet pour mettre la montre en option démontage rapide pour mettre sur le vélo. Inutile pour moi (trop peur de perdre la montre au fond du lac, et pas le temps de démonter la montre en transition), c’est quand même un plus pour le triathlete sur le papier. Ca fait monter l’addition, mais cela fait un peu plus noël que la boite Polar. Ces derniers ont compris d’ailleurs, et ils ont sorti la version spéciale Javier Gomez avec un peu plus de contenu.

Esthétique de la montre: Avantage Polar

Toujours personnel ce point là, mais selon moi, il n’y a pas photos. Même en version noire, la 920 fait sport quand la V800 en noir, en bleu ou en “carbone” Javier Gomez fait classe même en tenue de tous les jours. C’est aussi pour cela qu’elle commence à fatiguer chez moi, je la porte 24h/24h, et toujours avec moi pour un entrainement.

Et elle est massive cette 920. Légère, mais large surtout, ce qui la rend moins confortable que la V800. Et la V800 a le bracelet préformé, ce qui pour mes poignets fins la rend plus confortable quand la 920 est un peu trop grosse.

Ergonomie de la montre: Avantage Garmin

Sur des détails, mais ces petits plus qui font la différence à l’arrivée. La possibilité d’éteindre la montre, de modifier les affichages de la montre directement avec les boutons, et même directement pendant un entrainement, téléchargement automatique des séances via wifi (donc sans enlever la montre, juste tout seul pendant la douche ou les étirements 😉 ). Par contre, rechargement plus rapide je trouve pour la V800, avec aussi la bizarre impression qu’elle se décharge moins vite, alors que l’autonomie est supposée moins bonne que la 920, mais j’ai pas encore eu l’occasion de pousser les deux montres à bout (la V800 encore à plus de 70% sur un Triathlon HIM).

Qualité sportive, ca dépend.

Natation: Garmin 920 sans aucune comparaison possible.

Bien que les mise à jour aient rendu la V800 compétitive sur le papier, la 920 dans la pratique est juste plus juste. Pas une longueur loupée en 6 séances, un affichage clair sous l’eau, une ceinture (faite spécialement pour en même temps) qui tient bien en place bien que toujours inconfortable car il faut serrer fort (et moins souple que celle de la V800). Bref, pas une hésitation quand je dois aller à la piscine, c’est la 920 sans sourciller. Et pareil en eau libre, la V800 a un souci de conflit entre le GPS et le cardio, donc pas de données cardio fiable quand le GPS est activé, bien que le GPS reste ultra fiable (un gros point fort de la V800 depuis toujours).

Vélo/CAP: Kif Kif, pas de mauvais choix.

Clairement, on peut pas se tromper, les deux sont justes au niveau allure, les deux sont juste au niveau cardio, les deux sont capables de guider la séance d’entrainement. A chacun de se faire son choix. Perso, une préférence à la V800 pour son meilleur ressenti sur le poignet, un affichage plus clair et lisible, et des vibrations plus perceptibles que la 920xt je trouve. Le cardio nouvel version Garmin est par contre bien plus confortable je trouve, non pas la texture la ceinture (Polar, au top) mais le placement des électrodes ne me cause pas d’irritations comme les autres sous le sternum, donc bravo à Garmin pour ca. Pour le vélo, un plus pour la 920 peut être, avec la possibilité d’afficher la puissance moyenne 3s/10s quand la V800 propose seulement la puissance instantanée.

Triathlon: Polar V800

Certes pas la meilleure pour le cardio pour la partie natation comme déjà mentionné, mais l’important n’est pas là. Ce qui m’importe, c’est la fiabilité et l’efficacité. Et la V800 fait ca parfaitement. Pas de beug (comme trop souvent reporté pour la 920), pas de problème pour lire la montre sur le vélo la montre au poignet (écran plus grand que la 920, et le N&B assure une bonne lisibilité quelque soit la luminosité). Possibilité aussi de faire des laps en mode triathlon. Je ne comprends pas cette absence chez la 920, malgré plus de boutons… Et presque impossible de louper une transition sur la V800, car deux boutons séparés, et sur le coté donc difficile d’appuyer dessus par inadvertance.

 

Offre logiciel: Polar Flow/V800

Garmin connect est plus poussé niveaux infos (météo) et social, mais Polar Flow est juste plus confortable pour avoir accès à ces données, et des intervalles enregistrés, et aussi sur des tours personnalisés à posteriori.

 

S’il ne fallait en garder qu’une: V800

Ca va varier selon les personnes, mais pour moi, V800. Elle est fiable, complète, et utilisable tous les jours comme dans les conditions d’entrainement les plus difficiles (pluie, sombre, soleil …). Je vais donc surement pousser jusqu’au bout ma V800 pour craquer pour la remplaçante. Si la remplaçante doit tarder, le 920 assurera la régence sans aucun soucis ni frustration, mais mon coeur reste attaché à Polar.

Les rivales, la V800 un poil en avance pour moi ;)

Les rivales, la V800 un poil en avance pour moi 😉

Triathlon Obernai: resultats vs pronostics

Ce que j’aime bien avec l’idée de mon blog, même si ca reste peu lu et que c’est personnel, c’est que c’est une bonne occasion pour moi de mettre en plan une stratégie ou un plan de course, et de voir après le résultat. Et une fois écrit, c’est écrit.

J’avais joué le jeu pour mon marathon et son plan de course, j’avais tenté l’aventure pour mon premier triathlon, et j’avais décidé de récidiver pour le triathlon d’Obernai. Voila l’heure du bilan.

Diapositive2

Les temps hypothétiques il y a quelques mois en arrière

Le triathlon étant passé, voici les résultats.

Natation: prédiction 38’47. réalisé 37’13 (T1 incluse). Soit la 47ème performance (sur 194 finishers). Plutôt pas mal, je ne pensais pas pouvoir nager si vite (presque 1’30 de moyenne à la montre, surement 1’35 si on considère que j’ai vraiment nagé 2100m, peu probable). Super progression pour moi.

Vélo: prédiction 2:54:27, réalisé 2:55:52 (dont une pause pipi). Soit le 60ème temps. Un peu en dedans, mais on va pas chipoter. Je pense avec le recul que j’aurais pu aller bien plus vite, 1) en attaquant plus dans les descentes roulantes et sur le plat, et 2) en étant meilleur techniquement dans les descentes techniques justement….

Course à pied: prédiction 1:32:11, réalisé 1:31:27. Soit la 30ème performance. Pas loin n’est ce pas? Et pourtant, c’est la partie qui me laisse le plus de regrets sur ce triathlon, tellement ce fut dur niveau sensations. Mais voila, force de constater que ce ne fut pas si mal.

Final: prédiction j’étais partis sur un 5h05 dans le meilleur des cas. Je finis en 5h06 et des poussières. Donc, ca a plutôt bien marché cette fois encore les prédictions…

A une prochaine pour un nouvel essai, probablement Bergerac fin juillet, déjà couru l’année dernière.

Triathlon d’Obernai: le CR brut pour un Tri de Brute

J’en avais pas trop parlé, je ne sais pas ce qui m’a retenu, la trouille peut-être… Mais voila, mon premier triathlon HIM/L est passé, et je suis plutôt mitigé, voir surpris des conséquences à tirer de tout ca. Mais du coup, je vais garder mes impressions pour plus tard en ce qui concerne les enseignements de cette journée.

Bref, je n’ai pas trouvé beaucoup de récit détaillé de ce parcours, je me permets donc de livrer mes impressions sur le parcours de ce triathlon d’Obernai format L ou HIM. Désolé d’avance pour la longueur, mais on ne peut pas résumer vite fait une telle épreuve.

Avant le Jour J:

Le début de l’histoire remonte à 2015, l’envie de tenter du plus long en triathlon me tente. Comme tout triathlète qui se respecte (ou pas), je fais ma liste des courses en novembre, avec les infos de 2015 pour prévoir 2016, en attendant la sortie du calendrier de la fédération. J’attends donc Janvier, et la fin du marathon pour me décider. Le marathon s’est bien passé (j’aime toujours pas ca ^^), pas trop de douleurs, et la progression semble pas mal en course à pied, je me dis, allez, on tente le coup, et boucle la réservation pour un triathlon que j’avais repéré vite fait: Obernai, format HIM (2.1km/82km/21km).

Pourquoi Obernai: Pas trop loin de chez moi (4h quand même), pas trop cher (enfin, comparé à un label), une très bonne réputation, et tout proche de chez des amis ce qui devrait nous garantir un bon weekend en famille. On va faire bref: en fait c’est loin, en fait c’est cher (l’hébergement est hors de prix), en fait j’avais pas bien lu (ou pas du tout à vrai dire) le parcours, et en fait les amis se sont révélés être absent ce weekend  donc voyage sans la famille. C’est un bon début, ca sent déjà bon la loose.

J’avais tout prévu niveau plan d’entrainement fin  2015. Natation: inscription club nat. Vélo: trainerroad à fond. CAP: garder le même rythme. Dans la pratique fin du premier trimestre 2016: natation ce fut surtout du court donc incertitude sur le long, CAP ca a volé en éclat car perte de motivation plus des soucis tendinite TFL niveau fessier suite à mon 10km (et l’entrainement surtout), et pour finir des semaines de formation non prévues plus des enfants malades qui ont fait des trous dans la deuxième partie de préparation vélo. Bref comme dit précédemment, vu la préparation, j’ai revu les objectifs à la baisse (de toute façon irréaliste, cf la non-lecture du parcours avant de m’inscrire), c’est à dire juste me faire plaisir. Bah même ca, j’ai loupé, vous verrez 😉

La course arrivant, j’ai successivement découvert: que la natation faisait 2,1 km au lieu des 1,9km attendus, que le vélo présentait environ 1500m de D+, et un semi tout sauf plat pour finir (300m de D+). Si besoin était, de quoi me faire douter encore un peu plus de finir.

Bref, voyage seul le samedi sous les orages, nuit agité dans un VVF sonorisé comme un Formule 1, je suis en grande forme le dimanche matin.

Dimanche 5 Juin: The Big Day
(The longest Day, c’était le lendemain)

Pré-triathlon:

Et oui, il y a pas mal à dire pour ce triathlon avant même la course.

  1. Retrait des dossards, la veille (ou le matin). Tout roule, c’est bien rodé (comme tout le reste, autant le dire tout de suite). On a les lots, le dossard, et deux sacs un noir et un bleu. Le bleu, c’est pour les affaires de course à pied, à mettre en place à T2, rien d’anormal. Un sac noir pour T1, car T1 et T2 sont séparés, ca c’est plus rare.
  2. En guise d’échauffement, il faut se rendre à Benfeld, lieu de la natation. Un peu plus de 16kms en vélo, entre les deux sites. Ca permet de s’échauffer, mais un peu long. Un grand merci au local qui m’a gentiment guidé sur la route, pas sur de ne pas avoir tenu plus de watts derrière lui que durant le triathlon, un sacré cycliste.
  3. Mise en place dans le parc, nickel, des bénévoles de partout pour nous conseiller. Le temps d’aller enfiler la combi, un échauffement rapide, et c’est parti pour le départ.

Natation:

Un départ sportif (mon premier) malgré un nombre restreint. Plein de pieds devant moi, plein de mains qui me chatouillent les pieds. Du coup, je mets un peu plus de pieds histoire qu’on me fiche la paix, ca a l’air de marcher.

Un peu de mal à aller droit, heureusement qu’ils ont mis des lignes de natation dans le lac entre les bouées (un  peu petite, et de la meme couleur que les canoées …). Trois tours, donc deux sorties à l’australienne. Ca me faisait un peu peur, et au final, c’est très agréable ce changement de rythme.

Résultat: 37’13. Avec la T1, car la puce est sur le dossard. Un peu foiré la transition à la montre, car juste pris un lap. Du coup, une natation estimée à 34’15 (oui le parc est petit). En comptant les sorties à l’australienne, ca fait une allure proche des 1’35, voir moins. Meme en combi, j’ai jamais aussi bien nagé (merci au coach Jojo pour les 100m depart 55). Eau nickel, plage nickel, parc nickel. Bref, un grand moment de plaisir (j’en suis encore tout surpris).DSC04470

Vélo:

Le parcours vélo commence par 14 kms de plat, bien roulant bien que moyennement pavé et pas mal de virages. Cela permet de bien s’hydrater et s’alimenter après la natation.
La suite s’avère nettement plus piquante. En apéritif, la montée vers le Hohwald. Une route somptueuse en sous bois, bien pavée, ca monte régulier. Que du plaisir. On alterne aussi entre faux plat et descente, c’est une partie vraiment plaisante, bien que un peu longue au gout de certains. J’avais repéré la veille sous des trombes d’eau, ca me faisait peur, mais ça a séché durant la nuit, nickel le lendemain.
Ensuite, on continue la grimpette jusqu’au col de la charbonnière. Un peu plus pentu, mais des passages roulants aussi, une chaussé un peu moins bonne mais toujours roulante. Enfin en dessert, la montée au champ de feu histoire de finir d’achever les mollets et les quadris. L’arrivée au champ de feu marque en fait presque la mi course, donc un M passé à grimper, il faut forcément s’attendre à descendre.

Première partie de descente très très roulante et grisante, en position aéro et tout. Perdu un bidon (de l’orga) dans la bataille car ca va vite, mais même mouillée, la route est sécurisante. Deuxième partie de la descente, la route du Mont St Odile, fermé à la circulation pour l’occasion. Et heureusement. Une route technique, plutôt cahoteuse (un deuxième bidon de perdu, toujours ceux de l’orga). J’ai eu honte de moi lors de cette descente, un peu pétrifié par la pente (je suis pas un descendeur, et toujours une appréhension sur route mouillée suite à ma chute l’année dernière), je me suis fais doublé par des cyclistes bien plus agiles, désolé de les avoir gêné (peut-être), je faisais comme je pouvais.

Puis enfin 5/6km très roulant en descente légère pour rejoindre Obernai.

Bref, un parcours, exigeant, technique, mais de toute beauté. J’ai pas tant souffert que ca même si j’y ai perdu plus de forces que prévu je pense (à venir dans un autre post). Et surtout, un parcours d’une logique inouïe. On a pas l’impression de tourner en rond, on passe juste dans des endroits splendides. Et le parcours se suffit à lui même, les organisateurs n’ont pas essayé de faire 90 km pile poil ou 80, 82 km de pure logique et de pure plaisir même pour un non cycliste comme moi. J’ai adoré, et j’ai même trouvé frustrant de ne pas en faire plus, voir de devoir me retenir en prévision du semi derrière. Bref, un parcours vélo de triathlon qui m’a réconcilié avec le cyclisme tout court. Et c’est pas rien.

Résultat: 82km en 2h55mn52. C’est à peu près ce qui était prévu, mais pas mal de regrets par rapport au temp perdu(et aux places perdues) dans les descentes à devoir freiner à mauvais escient.

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Course à Pied:

Ce qui aurait du être le meilleur c’est transformé en pire moment de la journée. D’habitude, sur les M, la natation et le vélo sont juste un échauffement pour la cap. Cette année, peu d’entrainements en CAP, du coup, je n’ai pas vraiment apprécié l’effort, peut-être du aussi à la longueur de l’épreuve et à des erreurs de gestion.

Une transition rapide, on pose les vélos les un à la suite des autres, on prend son sac bleu (petit sac dépose la veille), on essaye d’y faire tenir toutes les affaires vélos (pas évident ca), on se change et on repart. Toujours un parc petit, donc transition rapide, même si c’est pas clair où se situait la sortie du parc (pas d’arbitres à la sortie, mais 1 à l’arrivée), j’ai lapé deux fois par erreur.

Mais bon, un parcours en 3 boucles, ca se présente mal, j’aime pas les boucles. Et puis, pas spécialement plat. Et comme si le dénivelé ne suffisait pas, on doit passer deux fois par tour sur un escalier métallique pour enjamber une route, c’est cassant. La boucle se caractérise par une première partie plutôt montante, avec deux cotes plutôt violentes, puis une seconde partie descendante (raide). Un mix de revêtement, 2/3 route, 1/3 chemin stabilisé. J’avoue avoir trouvé le parcours très très monotone, malgré la présence de nombreux volontaires et de quelques spectateurs toujours très amicaux, et des ravitos régulièrement disposés et efficaces. Mais bon, peut être aussi la monotonie venait du fait que je n’étais pas au mieux de ma forme.

Environ 20,6km bouclé en 1h31mn27, bien loin de mes objectifs de moins de 1h30 voir moins (mais c’était avant de voir le dénivelé). Mais surtout, que de mauvaises sensations.

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Bilan

Parcours: dur mais beau, surtout le vélo. Juste la logique d’aller nager à Benfeld qui oblige à avoir un moyen de transport, ou de faire la route à vélo. Moyen. La gestion des transitions par sac, je suis pas fan. J’aime bien pouvoir disposer mon bordel à ma place. Mais bon, faut faire avec les deux sites.

Organisation: Au top, du début (samedi) à la fin (douches). En nombre, à peu près au courant de tout, toujours dispo, pas trop d’attentes que ce soit pour le dossard, les récompenses, le barbecue…. Mention spéciale pour le massage qui m’a remis d’aplomb, et permis d’enchainer avec les 4h de route dans la foulée. Signalisation légère mais efficace. Une machine bien huilée, et de très bonne humeur.

Les ravitos: bien. Que ce soit vélo ou cap, ils sont bien disposés. J’ai juste eu un soucis avec les bidons Overstims. Je les ais trouvés sous dosés, et les bidons ont une fâcheuse tendance à se faire éjecter. J’avais deux bidons à l’arrière de la selle, et par deux fois, les bidons Overstims se sont fait catapultés alors que mon bidon perso à tenu à chaque fois.

Global: content d’avoir fait cette course, j’ai encore du mal à digérer la cap qui a gâché l’expérience. Je finis en un peu plus de 5h06, ce qui est une bonne marque je pense pour un premier HIM, surtout vu le profil, et compte tenu du niveau très relevé (championnat d’Alsace). Je suis en train de réfléchir sur mes erreurs qui pourraient expliquer les mauvaises sensations sur la cap, en tous les cas, je suis à ma grande surprise emballé par l’idée de retourner sur un tri au parcours exigeant pour 2017. Probablement Vouglans du coup, ou Belfort, Gerardmer, Ventouxman ou Naturman, bref, des parcours tout sauf plat. Car j’ai pris beaucoup de plaisir à jouer dans les bosses, moi qui suis pourtant habitué à des parcours plutôt plat, et avec un gabarit plutôt puissant (ou lourd 😉 ) pas forcément adapté aux grimpettes.

 

 

 

Un sac pour les emmener tous

Il y a des quêtes interminables, comme celle du sac idéal. En l’occurrence, comment transporter toutes les affaires dont j’ai besoin, que ce soit pour une course à pied, une séance de natation, ou pire tout réuni pour un triathlon ?

A peu près toutes les grandes marques de triathlon proposent leur propre solution, appelée sac de transition. Cela peut aller de la caisse en plastique au sac de compétition façon Rolls Royce. Pour ma part, j’ai fait confiance à Triathlon Competitor, qui recommandait une marque dont je n’avais jamais entendu parler avant, Ogio, et leur modèle Endurance 9.0 qui serait un sac bien conçu pour le triathlon (entre autres). Donc voila mon avis après quelques semaines d’utilisation.

Les données techniques:

69x33x32 [cm] soit un volume d’environ 60L pour 1.5kg à vide. Construit en polyester machin et nylon bidule, le fait est qu’il semble solide, c’est l’essentiel. Particularité du sac, il est bien équipé en poches et en compartiments, dont plusieurs pensés pour accueillir du mouillé. Enfin, il se porte bien comme un sac à dos, et non avec une lanière, ce qui le rend très confortable même chargé ou une fois monté sur le vélo pour un trajet direction la piscine.

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Les rangements:

Trois compartiments principaux, destinés à recevoir les vêtements (de tri, de mauvais temps et de rechange) au milieu, et sur les cotés une poche destinée aux chaussures (sèches ou humides) et une autre pour les menus objets. Cette dernière se voit aussi équipée d’une “sous-poche” sécurisé, qui permet de mettre à l’abri des objets fragiles tels que des lunettes par exemple, bien vu. Cette poche cache aussi à l’extérieur un filet permettant de venir fixer de manière sûre un casque à vélo.

En dessous, on trouve une large poche, de la surface du sac mais peu haute qui peut accueillir une combinaison sèche, ou humide du fait d’une ventilation optionnelle par zip et d’un revêtement étanche. Cette poche s’ouvre très largement par un zip, et on peut s’en servir pour transporter des objets encombrants sans refermer complètement le zip, des palmes par exemple chez moi en laissant dépasser un bout. Super pratique.

Enfin, sur les grands cotés, on retrouve deux poches que l’on va dire d’organisation. L’une peut servir à l’administratif, j’y colle aussi le matos de réparation. Une autre poche est dédiée à la nutrition (c’est marqué dessus, mais on y met ce que l’on veut). Un truc que j’ai pas compris, c’est qu’à l’extérieur de l’une de ces poches, il y a deux autres petites poches escamotables pour stocker des bidons. Mais pourquoi diable les bidons ne sont pas stockés sur la poche dédiée à la nutrition? Cela m’aurait semblé plus logique. Peut-être une question d’équilibrage.

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L’équilibre global.

Une fois chargé, voila mes impressions.

D’abord, on en met vraiment beaucoup dedans, et ca reste confortable. Les vrai plus, c’est de pouvoir le porter sur le dos (avec une ceinture de poitrine, mais pas de hanches 😦 ). Les bretelles sont aussi ajourées pour éviter de transpirer, mais sont aussi prévues pour porter le sac à une main, malin.

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Le gros plus, c’est que le sac est aussi très confortable lorsqu’il est presque vide. Il est souple mais suffisamment rigide pour tenir tout seul. Du coup, je n’hésite pas à le prendre pour un triathlon complet tout comme une simple sortie natation ou un voyage sportif.

Des compartiments zippés, maillés, transparents un peu partout, très pratique pour aider à organiser le bordel qui caractérise le triathlète moyen. Car entre l’alimentation, les papiers, téléphones, clés, licence, infos … pouvoir tout compartimenter, c’est sympa.

Quand les compartiments viennent empiéter sur le compartiment principal.

Quand les compartiments viennent empiéter sur le compartiment principal.

Aux rayons des critiques négatives, je dirais:
– Pas de sangle de hanches, dommage pour les longs portages. Mais le matos reste léger, c’est pas un sac de rando non plus, donc un inconvénient mineur vu le confort des bretelles.
– Pas de housse de pluie, peut-être que le nylon est suffisant, mais une housse de pluie rassure si vous devez laisser le sac sur l’air de transition pendant des heures. Surtout que c’est certain, les zips ne sont pas waterproofs eux. Et une housse, toujours sympa pour protéger le sac dans une soute de bus par exemple ou un coffre de voiture.
– Pas de moyen d’identifier le sac à l’extérieur, pourtant pratique pour vérifier si c’est bien son sac, mais l’avantage, c’est que celui ci est assez original encore sur les triathlons en France.
– Les zips ne sont pas prévus pour être fermés avec des cadenas, sauf la poche de protection pour lunette, dommage.
– Le sac est d’un encombrement limité, c’est sympa pour le stockage, mais ca devient compliqué quand on commence à le remplir, car les poches des extrémités viennent alors empiéter sur le compartiment principal. Un peu dommage. Mais dans le même temps, si on n’utilise pas les extrémités, l’espace principal est alors grand, et pas de poches vides aux extrémités qui flottent. L’un dans l’autre, je pense que ce compromis n’est pas mauvais vue l’orientation du sac, les affaires du compartiment principal étant surement destinées à finir leur course dans le compartiment mouillé à la fin de la course, donc c’est un peu le principe des vases communicantes avec un volume de sac constant.

Au final, bien content de ce sac pour le moment. Il a grandement participé à l’amélioration de la cohabitation de mes affaires de sport avec madame, que ce soit à la maison mais surtout en voiture lors des compétitions ou séance. Fini les chaussettes/gels/bouteilles trainant partout dans la voiture, le bordel est caché, et aussi facile à retrouver.

 

Trop de données tue l’entrainement?

Dans la course à l’armement du sportif, on nous abreuve de nouvelles métriques soit disant là pour nous faire mieux courir. Ca commence en CAP, avec la cadence, le temps de contact… et pleins d’autres choses que l’on peut afficher sur nos montres. Le vélo, c’est encore pire, car avec l’avènement et la relative démocratisation des capteurs de puissance, on a de nouvelles métriques en veux tu en voila. Et les compteurs se perfectionnant, il est possible maintenant d’afficher 6-7… de ces métriques en roulant. Un coup à finir dans le fossé ou dans une voiture.

Mais en triathlon, une des particularités, c’est l’enchainement des trois sports (et oui, je suis fort pour les révélations chocs). Du coup, on doit avoir un outil pour nous suivre tout le long, et c’est en général une montre bien que certains embarquent un compteur juste pour la partie vélo. Moi, je suis prudent, donc je ne veux pas laisser mon compteur sur le vélo sans surveillance, donc je cours juste avec la montre, et utilise le compteur à l’entrainement. Je me suis alors demandé qu’elles étaient les valeurs dont j’avais vraiment besoin d’avoir pour bien courir/rouler, sachant que je suis limité à 4 lignes sur ma montre, et que j’ai pas envie de changer d’affichage toutes les 5 minutes.

Du coup, sur une séance vélo récente, je me suis lancé avec ma montre, en affichant seulement les watts et le temps pour pouvoir faire comme il faut la séance (des blocs à allure HIM) mais pas d’infos sur la Fc, cadence ou vitesse durant la séance. Et parce que la montre est au poignet, pas vraiment facile de contrôler la puissance tout le temps, donc plutôt une séance faite au feeling, comme cela le sera le jour de la course en fait.

Pour le matos: Polar V800 (vitesse/distance/temps) et ceinture H7 (FC), powermeter Powertap P1 (puissance, cadence et équilibre gauche droite). Objectifs de la séance: 4 blocs d’environ 15′ à allure HIM soit environ 238w en moyenne (85%FTP), enchainé avec une séance cap, la séance ici pour les curieux.

Résultats:

La vitesse = useless.

Les vitesses moyennesDans le monde du vélo, il y a ceux qui ne jurent que par leur compteur de vitesse, et envoie balader toute idée de FC, Puissance ou sensations. Force est de constater que dans cette séance, la vitesse ne reflète que très mal la réalité. Dur de distinguer les période de travail ou de celles de repos, à moins de savoir le dénivelé ou le vent ou encore la sinuosité et le type de revêtement de la route.

 

La puissance et la FC: de bons indicateurs.

Puissance et Fréquence Cardiaque

Pas surprenant, la puissance est pile dedans car je visais une séance basée sur des cibles de puissance. Mais à l’instar de l’ami Rémi, j’ai essayé de faire la séance aux sensations, donc plutôt content de voir que je suis pil poil dans les cibles. La 2 est un peu haute, mais s’explique par un profil un peu ascendant avec des virages et du vent, donc j’ai envoyé un peu plus que prévu tout en restant dans les cibles (hautes). Agréablement surpris par la FC, elles sont 1) assez basses (environ 10bpm des zones de FC), 2) régulières dans les répétitions (1/3/4) et 3) très bien corrélées avec les valeurs de puissance. Que ce soit puissance ou FC, dans des séries assez longues comme ici, les deux peuvent etre utilisées pour juger de l’intensité de l’exercice. Après, j’ai un cœur qui réponds assez vite à l’exercice pour monter dans les tours, comme pour redescendre à condition que je ne me sois pas cramé bien sur.

Les autres données de Geek: Cadence et Équilibre Gauche Droite.

CadEquiAlors la, on rentre dans le plus ou moins scientifique.
La cadence, nombreux sont ceux qui ne jurent que par ça, avec des valeurs de plus de 90 quoiqu’il arrive, d’autres par de la force, et d’autres par une cadence propre à chacun. Dans mon exercice à l’aveugle (pas de valeurs affichées), je m’aperçois avec surprise que naturellement, j’ai une cadence au dessus de 90, je m’attendais plus à quelques chose proche de 84/86. Je vois aussi que ca diminue au fur et à mesure des répétitions, c’est qu’avec la fatigue, je ne tiens plus des cadences aussi élevées qu’au début. Après, c’est compliqué à discuter, car les valeurs de cadence moyenne affichées prennent en compte les moments de non pédalage (descente), donc selon le dénivelé, ca peut changer (Rep 2 vs rep 3 par exemple). Bref, instructif, c’est un truc que j’ai travaillé pour l’augmenter, et ca explique pourquoi la cap enchainée (Brick) c’est super bien passée. Mais en tant que telle, pas vraiment utile sur le vélo pour gérer l’effort une fois qu’on est habitué à travailler à haute cadence. Bref, sympa à avoir en résumé de séances, mais pas forcément le jour de la course.

L’équilibre Gauche Droite traduit lui la force que l’on met sur la pédale gauche et droite. Le 50/50 est soumis à débat, et on ne sait pas encore s’il faut avoir une symétrie parfaite ou si une asymétrie est ok. Mais bon, 90/10, ca serait pas bon. Dans mon cas, plus de force à droite. j’ai le même genre de déséquilibre en cap, mais je pense aussi que ca peut s’expliquer par le fait que la chaine et les plateaux sont à droite, donc naturellement on pousse plus fort avec cette jambe. Bref, ce que je trouve marrant, et que j’ai du coup constaté sur d’autres séances, c’est que plus je mets de puissance, plus le ratio tend vers le 50/50, ou 47/53 dans mon cas. Par contre lors des récups, ca redescend à 45/55. Ce dont je me suis apercu, c’est que pour ma jambe gauche avait tendance à avoir un cycle de pédalage moins complet que la droite. En fait, plus que de la puissance, c’est le temps à pousser qui est différent. Du coup, la jambe droite fatiguerait plus. Par contre, quand ca devient dur, bah les deux jambes s’équilibrent. Voir même quand je suis vraiment dans le dur, j’ai parfois du 55/45, donc plus de puissance sur la jambe gauche. Bref, au final, surement de quoi travailler pour améliorer mon équilibre à faible puissance, car ca représente l’air de rien la majeure partie des kilomètres parcourus. Mais pas d’intérêt vraiment à l’avoir en course.

Donc au final, des données intéressantes à analyser à posteriori, mais je vois pas vraiment l’intérêt de l’avoir en course.

Epilogue: affichage le jour de la course.

Ca devrait se résumer à: Puissance, FC instantanée, Distance et Temps. Voir un affichage principal à 3 lignes: puissance en gros, Fc et distance en plus petit, car au final, la puissance sera le principal moyen que j’utiliserais comme garde fou, la majeure partie de la course devrait se faire à la sensation. Et seule la distance compte sur un triathlon, le temps est anecdotique, surtout vu la gueule du parcours.

Et pour la cap? Pareillement. FC en gros puis allure instantanée, Temps et distance. Soit 4 champs car plus facile à lire en courant qu’en roulant. Allure moyenne donnée tous les km par la fonction tour auto, l’idée est de toute facon de courir là encore à la sensation.

 

Prédiction triathlon, le retour.

J’avais tenté en début d’année dernière de prédire mon temps sur mon premier triathlon, qui devait se dérouler à Chalain, à relire ici. Et même si j’avais changé d’avis pour ma première course, les prédictions ne s’étaient pas révélés trop éloignées de la réalité, 2h36 contre 2h35 prévue. Du coup, c’est reparti pour une nouvelle tentative, avec l’objectif de ce début d’année le Triathlon d’Obernai format HIM.

Cette année, j’ai décidé de me baser sur les résultats de l’année 2015 d’Obernai toujours, et de réutiliser mes performances sur triathlon en 2015. D’abord, les résultats d’Obernai.Diapositive1
Encore une fois, la performance finale est bien prédite par la performance à vélo (en rouge). Et pas surprenant, vu que le vélo est toujours le plus long des trois. Par contre, la nage a bien diminué en prédicteur, et est pour ainsi dire non représentative de la performance finale. Non pas que les plus rapides à la nage ne finissent pas dans les premiers (car c’est toujours le cas), mais plus ça se rallonge, plus il est possible de rattraper une natation mauvaise, particulièrement visible dans le milieu de peloton. Et toujours, le moins on passe de temps à vélo, le moins de temps on passera en course (oui, c’est ultra nouveau comme conclusion).
Ce que l’on peut voir aussi, c’est que dans le milieu du peloton, on a des performances en vélo un peu faible (au dessus de la courbe rouge) mais qui sont compensés par une course à pied très rapide (triangle très en dessous de la courbe verte). Ce sont très probablement des spécialistes de la cap qui ont fait le minimum sur le vélo. A l’opposé, on retrouve aussi des bons cyclistes qui donnent tous sur le vélo, mais en patissent sur la cap (vers les 6h43), car faire un bon vélo c’est bien, mais la chute n’en sera que plus dure en CAP si on a trop donné avant.

Pour  en revenir à mon cas, j’ai choisi de me baser sur mes classements en 2015. J’ai pris le triathlon de Bergerac, ma meilleure performance sur un format M. J’ai regardé ma position relative au classement, et j’ai cherché à quel niveau cela correspondrait sur Obernai. Bien que les distances ne soient pas les mêmes, c’est à mon avis comparable. Bergerac était le championnat d’Aquitaine, Obernai sera le championnat d’Alsace, ca devrait assurer un niveau compétitif semblable.

Obernai resultat

Classement hypothétique en natation/vélo/cap

Pour l’étape suivante, j’ai donc regardé les temps de chaque discipline à Obernai l’année dernière. Le meilleur, le pire, la moyenne et la médiane.

Obernai Temps estimé

Temps Obernai pour chaque discipline

La moyenne un peu plus lente que la médiane, cela indique que l’on a plus de dispersion vers le bas, c’est à dire plus d’écart dans la deuxième moitié des concurrents que dans la première moitié. Rien de surprenant. Le temps median est à 5h45, ce qui s’explique par un parcours vélo court, mais exigeant qui fait que la moyenne vélo est basse, et la course à pied difficile après.
J’ai ensuite regarder  les 27ème, 69ème et 125ème temps pour la cap, vélo et natation respectivement, afin d’estimer mes temps si j’arrive à être au même niveau qu’a Bergerac. En rajoutant le temps médian des transitions, ça me ferait un temps en 5h11mn20s, et 38’47 en nat, 2h54mn27 en vélo et 1h32mn11 en cap. C’est bien mais moi j’aurais aimé un sub 5h. Ça me parait compliqué pour cette course. Car même si j’étais au niveau de ma cap (mon point fort) dans les trois disciplines, ça ferait tout juste 5h. Sachant que le 32′ en natation (soit 1:38/100m) ne m’est pas accessible. Le 30,15km/h de moyenne en vélo me parait aussi difficile à atteindre.

Pour vérifier cette question de vélo, j’ai joué avec un logiciel web, Best Bike Split (BBS), qui permet de planifier sa course vélo en terme de puissance selon le profil de la course.

BBS obernai

Prediction BBS

Avec ma FTP de 266w, cela donnerait un temps de 3h et une moyenne de 27.31 km/h. C’est très théorique, mais c’est reconnu comme efficace. J’ai d’ailleurs joué avec la course de Bergerac de l’année dernière, et j’ai obtenu la prédiction très précise, moyennant mon arrêt imprévu pour cause de chaine bloquée entre pédalier et cadre. Le truc, c’est que j’ai utilisé ma FTP de cette année (266) au lieu de l’année dernière (245). Cela pourrait vouloir dire que ma FTP est un peu sous évalué en intérieure, ou alors que je suis capable de tenir un % plus élevé que prévu. D’après mes sensations, je dirais que c’est plutôt un soucis de FTP sous estimé, car j’ai pas l’impression d’avoir “tout” donné en vélo. Donc, surement un peu de marge sur le parcours vélo, pour atteindre les 2h54 pourquoi pas (+4/5% de puissance). Par contre, les 2h43 et 30km/h ne me semblent pas à ma portée, pas encore tout du moins ;).

D’ailleurs à ce jeu là de savoir ce qui est améliorable, j’ai regardé ce que représenterais de progresser d’un “palier” pour chaque discipline.

Obernai delta

Différentiel de progression

En natation, être capable de nager à mon “niveau CAP” me ferait gagner presque 6′. A titre de comparaison, c’est plus de la moitié de la différence (57%) entre le concurrent median (le concurrent du milieu, avec autant de personne devant lui que derrière lui) et le meilleur. C’est énorme. Mais comme déjà dit, passer d’une allure de 1:58 à 1:36 n’est pas possible. Par contre, rattraper mon “niveau vélo”, soit une allure de 1:48, c’est réalisable. C’est une allure que je maintiens en piscine moyennant un peu d’effort sur des distances de 300m. Ayant une tendance à nager plus vite en compétition en lac (je suis nul en virage), je me dis que c’est possible, donc presque 3 minutes potentiellement gagnable.
Pour le vélo, rouler à mon niveau cap n’est pas envisageable. Vu les chiffres de BBS, être en mesure d’être à mon “niveau vélo” serait déjà une belle réussite. Mais comme sur M, progresser en vélo serait là aussi ce qui amènerait le plus de gain au final, près de 11′.
Par contre, la cap est là où il y a le plus de temps à perdre. En effet, c’est là que la différence entre le meilleur et le médian est la plus forte (43mn27 contre 41mn43 sur le vélo bien que ce soit plus long). Si le temps final est surtout impacté par le vélo, la différence entre les concurrents se ferait donc surtout en CAP. Donc bosser l’allure, et surtout bosser les enchainements pour être en mesure de courir à son plein potentiel après le vélo. Ça sera mon objectif principal du plan en dernière phase, plus que de faire monter ma FTP ou ma VMA. Pour la course, je pense être en mesure de faire mieux que 1h32. D’après mon expérience très limitée, mon AS sur 10km en triathlon est mon AS21, je pars donc du principe que mon AS21 sur triathlon pourrait être mon AS42. D’après mon dernier marathon en décembre, ça devrait faire passer vers les 1h29. Encore 3 minutes de gagnés.

Récapitulons. 3′ potentiellement en natation, et 3′ potentiellement en cap, cela donnerait un temps vers les 5h05. Ça me conviendrait assez. Sachant que c’est soumis à la condition de faire un bon vélo. Je vais m’appliquer à bosser les cotes, et aussi les enchainements Velo/CAP à allure course pour être sur d’être capable de donner mon meilleur sur semi après le vélo.
Sur un graphique, mes temps théoriques seraient sous cette forme, à moi de faire mieux 😉

Diapositive2

Mes temps hypothétiques selon le classement Bergerac/Obernai

Les échéances à venir (premier semestre)

Je ne suis pas d’un naturel compétitif. Mais cette année, j’ai décidé de me forcer un peu et de courir un peu plus de course qu’en 2015. Plusieurs raisons. La première, car j’ai du temps, un luxe que je n’aurais plus par la suite. Deuxièmement, pour se dire triathlète, faut enchainer un minimum de fois dans l’année les trois disciplines, c’est pas le tout de barboter, rouler et courir un peu chaque semaine, l’intéressant c’est l’enchainement. Et troisièmement, car je manque cruellement de repères, en particulier sur du court comme le 10k. Et même si les allures à l’entrainement sont flatteuses, seul un chrono en course valide le “cap ou pas cap” de faire un temps donné, et en course, il y a pas que l’allure mais tout le reste à gérer (attente, départ, ravito, les bouchons, la météo …).

Donc voici le programme pour les trois ou quatre mois à venir. J’ai dévoré le bouquin de Joe Friel, “the Triathlete’s training bible”, j’ai donc choisi de suivre pour 2016 ces conseils, et sa façon de planifier la saison, avec des courses en priorité A (objectif), B (préparatoire) et C (optionnelle).

Capture

Planning annuel (extrait) version Training Peaks, avec les échéances prévues

carre_bleu_avec_championnat_dalsaceMa course A du premier semestre sera le triathlon d’Obernai, en Alsace, au format Half Ironman. Il aura lieu début juin, ce sera mon début sur la distance. J’innoverais un tas de chose, dont deux semaines dites de peak avant. Jamais fait, je suis curieux de voir le résultat. Vu le profil du vélo, j’ai joué avec Best Bike Split (BBS), et je m’attends à un vélo en 3h. Une nage en 35′ serait top, un semi en 1h30, disons 4′ pour la première transition (combi à enlever très certainement) et 2′ pour la deuxième transition, un temps total proche de 5h10 m’irait donc très bien, et moins de 5h15 serait satisfaisant. Le sub 5 est pas spécialement prévu sur cette course, vu le parcours vélo exigeant, mais qui sait ^^.

bouton-banniereEn course préparatoire, ca sera finalement le triathlon de Cepoy, près de Montargis fin avril. J’aurais aimé faire celui de Metz ou du Tricastin, mais les dates ne collaient plus vis à vis des contraintes familiales. Cepoy est plus proche, et ca me fera un pèlerinage dans la région que j’ai fréquenté pendant deux ans. Format M très probablement, bien que j’aurais aimé faire du court. Mais vu que c’est proche de l’échéance, j’aimerais bien aussi faire du long pour tester ma forme, en particulier sur la nage (1.5km en M contre 1.9 en HIM, très proche et des efforts identiques en fait) et sur l’alimentation.
Autre course B, un 10km. L’objectif étant de valider les allures du moment, de m’offrir un RP sur la distance à la hauteur de ceux sur semi et marathon, et enfin de m’habituer à me faire mal en course. Pour l’instant,  c’est les 10km de Chalon sur Saône qui sont planifiés, mais cela pourrait changer pour les 10km de Seurre la semaine suivante (mi/fin mars). Moins de monde, ce qui me permettra de mieux me placer au départ. Parcours roulant, et en 2015, quelques coureurs dans les temps espérés (sub 36′) voir rêvés (sub 35 😉 ). Donc ca me fournira la motivation de suivre les plus forts, je pense avoir besoin de ca pour tenir éventuellement le rythme.

En optionnel (C) pas grand chose en ce début de saison. Peut-être 2/3 5k ou quelques trails en remplacement de SL, mais la famille demande pas mal d’attention le weekend, tout comme la gestion du club de tri et l’organisation du trail. Donc, je ne veux pas me disperser aussi tôt dans la saison. Très probablement (donc marquer dans le plan), je vais surement motiver un ou deux collègues de triathlon pour participer à un raid, le Défi Roc des Trois Croix près de Santenay. C’est pas loin, c’est 18km de trail, 50km de VTT et 8 km de Canoë à faire à deux ou en relais. Cela fait très longtemps que le “raid” m’attire, presque autant que le triathlon, donc je vais surement me faire un petit plaisir, en plus d’un bon weekend chez les amis à Beaune, et un bon moment avec les collègues du club.12471800_1066223726778762_401518806391471083_o

Voila, sur ce, retour à l’entrainement, faut préparer sérieusement tout ca.

En ce début d’année…

… j’ai trouvé de quoi m’occuper.

En effet, je ne suis plus trop actif sur internet, principalement car j’ai choisi de prendre certaines responsabilités.

La première, il y a eu un peu de remue ménage dans mon club de triathlon durant l’année 2015. Ca a un peu pété les plombs fin 2015, avec une série de démission de plusieurs membres. Du coup, j’ai été désigné par la fêve comme nouveau président. Bon, j’étais plus que consentant ;). Mais du coup, me voici en charge de pas mal de choses, incluant changement de nom, organisation d’un trail…. C’est intéressant, mais ca occupe.

La deuxième. Toujours en triathlon, j’ai souhaité m’investir dans le sport, via l’arbitrage. j’ai donc suivi deux séances de formation, avant d’être jeter dans le bain lors d’un Bike & Run. Le bain était bien là vu les trombes d’eau qui sont tombées. Mais bon, c’était une bonne expérience, et rencontré des gens sympa est toujours une bonne chose.

Troisième. Je me suis aussi porté volontaire pour accompagner les scolaires à la piscine. Une fois par semaine. Donc après une formation rapide pour devenir Bénévole B2, hop, c’est parti depuis octobre dernier. C’est très formateur de comment se comporter et appréhender les enfants dans l’eau. Sait on jamais, ca pourrait servir…

A ceci se rajoute les entrainements (un autre post surement), la vie de famille, et d’autres activités. Mais ces actions bénévoles me permettent aussi de m’épanouir, ma vie professionnelle étant un peu obscure en ce moment. C’est aussi des actions intéressés, car ca colle aussi pas mal avec d’éventuelles voies de reconversion possible si la recherche en écologie végétale ne veut pas de moi, ou moi plus d’elle. Car oui, le triathlon est un sport solitaire, comme la cap, mais c’est aussi un sport où les occasions de rencontrés les autres sont nombreuses et enrichissantes. Je commence donc à explorer les facettes multiples de la discipline.

Triathlon Bergerac: M en contre la montre

Voici mon compte rendu de mon second triathlon, au format un peu particulier car il s’agit d’un contre la montre. C’est à dire que l’on part tous en décalé comme au tour de France, par groupe de 4 ou 5.J’ai profité des vacances en Dordogne pour aller participer au triathlon de Bergerac.

Natation

Originalité de la course, départ par groupe de 4-5  toutes les minutes, et nage en rivière, ce qui implique la moitié de la nage contre le courant (et l’autre moitié avec le courant si vous n’auriez pas suivi). Dur de se caler un rythme car du coup personne pour donner une idée du rythme. Je cherche à aller vers la rive pour éviter le courant, mais pas certain que ca serve à quelque chose, je ne le ferais pas lors du deuxième tour. La montre me dira que j’ai galérer contre le courant, et filer vite dans le sens du courant, malgré de mauvaises sensations dues au vent. Final : 29’36 pour les 1500m, 1536m à la montre, si c’est pas du cordeau ça.

T1 : pas de gros problèmes. Je prends mon temps pour récupérer, et surtout ne rien oublier. Départ les chaussures au pied sur la moquette et les pavés en dessous. Un peu casse geule, mais ca le fera en 1’32.

Cyclisme

Pas eu l’occasion de repérer quoique ce soit, j’ai juste tracé sur strava qui m’annonce environ 500m de D+. Pour 40km, ça commence à faire. Du coup, je pars prudent. Mais dès la première cote, je me rends compte que ça monte mais pas de manière sévère. Je décide donc d’envoyer le pâté. Changement de plateau, et hop, la chaine qui saute et se bloque entre le cadre et le pédalier. Voilà donc à quoi sert ce fameux anti-déraillement. 1’ plus tard, les doigts noirs et entaillés, et 20 pulses de plus à cause de l’énervement, me voilà reparti. Un grand merci au gars qui m’a glissé un mot d’encouragement quand j’étais arrêté, ça a aidé à relativiser. Pour le reste, je repars ultra motivé. Je file aussi vite que faire se peut, m’alimente quand je peux et bois bien. Bref, je pose le vélo en 1h07mn39, ce qui me fait une moyenne de 34,4km/h, plutôt content, même si si j’avais su, j’aurais tenté le 35. Mais les jambes ont l’air de bien aller, le dénivelé pas si élevé que prévu il me semble. Mal mal nul part, et pas l’impression d’être déshydraté ni affamé malgré la chaleur.

T2 : toujours sans soucis, ca passe bien en 38″.

Course à pied

C’est parti pour le dernier acte de la journée, en deux boucles. Je ne sais pas trop par ou part la CAP, les volontaires semblant que c’est évident après une heure et demi de course. Les pavés ne sont pas non plus des plus commodes pour une reprise de la CAP. C’est parti, avec un autre concurrent sur le même rythme, soutenu mais confortable, aux alentours des 4:20. Je me dis que c’est un peu lent, mais je ne pense pas pouvoir tenir beaucoup plus. Je fais attention à bien m’hydrater et à m’asperger à chaque relais. Au bout de 3-4 kms, une espèce de … me double en me bousculant, faisans laper ma montre. Et encore, avant de se rabattre sur mes pieds. Obligé de lâcher un juron pour que ce … daigne lever à moitié la main, surement une forme d’excuse. Du coup, ca m’énerve, me voilà parti à accélérer, et à atteindre un rythme proche de mon seuil, ce qui pour un 10km est un moindre mal. Mais vu les épreuves précédentes, c’est dur. Mais je m’accroche. Je pars sur le deuxième tour, toujours boosté. J’essaye de faire ce que je peux pour rester dans le rythme mais ca devient dur. Au 8ème, une fusée me rattrape et j’essaye de m’accrocher. Il se retourne, je lui dis que j’essaye juste de suivre le rythme, et il continu son effort. Il finira le triathlon en moins de 2h lui (et le 10 en 37’ environ), car il s’agissait rien de moins que le troisième au scratch. Déjà bien heureux d’avoir pu tenir son rythme quelques hectomètres. Je finis donc plutôt fort ce deuxième tour, et franchis la ligne en 40’05. Soit un bon temps pour 10km, mon meilleur en course officielle, bien que ma montre me donnerait plutôt un 9,67. Quoiqu’il en soit, je suis plutôt bien content de cette fin de tri.

Pensées finales 

Satisfait de ma performance du jour. Une nage pas facile, un vélo bien à fond, et une cap bien tenue. Ça me permet de finir en 2h19mn28s, donc bien content de finir largement en moins de 2h30 pour mon second M. Je me restaure rapidement, et file me plonger dans la dordogne pour le laver, et surtout finir de me rafraichir. Une bien belle journée.