A mes courses manquées

Salutations, Avec ces beaux jours, mon moral est paradoxalement en berne (bien que je l’ai quittée private joke pourri). En effet, fleurissent sur la toile et les forums les récits des moult aventures menées par chacun et chacune sur semi, Marathon 10km, et même en triathlon. Donc, histoire de pas faire comme tout le monde, voici les comptes rendus de mes deux DNS pour ce début d’année, en espérant que le compteur s’arrête là. Pour être précis, ce sont des courses dont j’avais le ticket d’entrée, mais je n’ai pu ou voulu y aller. Je ne compte pas les potentiellement intéressantes que j’ai envisagé et renoncé au dernier moment. Les deux que je vais vous narrer avaient été planifié et enregistré.

Numéro 1: Le marathon de Sénart

Ça fait un bout de temps que je n’avais pas couru un marathon. Le seul et unique remonte à Novembre 2007, dans la belle ville de La Rochelle. Du coup, à force de m’entrainer, et en lisant les aventures de collègues de forum, j’en étais arrivé à me remotiver pour l’épreuve “mythique”. Car il en faut de la motivation. Du coup, Sénart, un parcours plat, en début d’année, pas trop loin, pas cher, à l’ambiance sympathique, ca me disait plutôt bien. Mais non, la clavicule en a décidé autrement, environ deux semaines après l’inscription, et deux mois et demie avant l’échéance. En comptant le mois de repos, plus les deux trois semaines de reprise, ça laissait donc plus beaucoup de place pour s’entrainer. J’ai secrètement espéré, mais une séance d’AS42 environ 2 semaines avant m’a bien confirmé que j’avais ni les allures, ni l’endurance pour prendre du plaisir le jour J. Donc, j’ai eu une grosse pensée de loin pour les courageux qui se sont élancés le premier mai sous la pluie parisienne. Même avec ce temps de chien, j’aurais été ravi d’être avec vous. Et bien que n’aimant pas les médailles de finisher, la médaille en verre de la soufflerie de Sénart, je l’aurais bien vu dans mon salon (madame moins). Rien que pour cela, j’y retournerais peut-être.

Numéro 2: le triathlon international de Cannes.

Alors là, c’est encore plus rageant. Vous connaissez surement dans votre entourage des gens qui courent majoritairement des courses “gratuites”. Non qu’elles ne coutent rien aux participants, mais parce qu’il y a maintenant plein de “loterie” à dossards, surtout pour les plus actifs sur réseau sociaux. Je dois être  un vieux … à payer les miens dans mes courses locales, tout comme ne pas marchander ma baguette chez mon boulanger. Bref, je joue rarement, mais vous devez savoir que je suis un fan des produits Polar. Pas forcément tant pour la qualité des produits (qui est bel et bien présente cependant) que pour l’attention de la marque envers ses (rares?) clients. Car oui, on ne doit pas être nombreux à posséder une V800. Montre de triathlon bien fichue, elle n’a pas l’aura de ses voisines de chez Garmin. Du coup, quand la rédaction de Triathlète Magazine  a organisé un concours réservé aux (rare?) possesseurs de V800 en décembre ou janvier pour participer au Triathlon de Cannes, et que j’ai participé, et bien j’ai eu la chance de recevoir un mail début mars de Matthieu m’annonçant la bonne nouvelle. Sauf que j’avais zappé ce concours. Premier réflexe, le vilain spam. Deuxième réflexe, c’est qui? Troisième réflexe: d’où il me connait?? Et là, l’illumination, le concours. Je saute sur ma chaise, j’ai gagné, je vais aller à Cannes voir les stars … du triathlon. Je réponds direct à mon interlocuteur, ravi que je suis. Une fois le mail envoyé, je m’apprête à lever les bras, sauf que mon collier claviculaire m’en empêche. Je l’avais oublié cette fichue clavicule. Je cogite, ça fait trois semaines déjà que l’accident est arrivé. Les douleurs se font de plus en plus rares. Donc, pourquoi pas. Rendez-vous pris en urgence avec mon médecin traitant. Ça sera un NON, mais un oui cependant pour la reprise de l’entrainement. Selon lui, trop risqué de me mettre au milieu de la nage avec des fou furieux en combinaison, sans compter un parcours vélo accidenté qui risque de solliciter les épaules en montée, et trop dangereux en descente en cas de (re)chute. Bref, vous l’aurez compris, encore une course dont je n’ai pas pris le départ. Du coup, j’ai recontacté le père noël de mars Matthieu, en le remerciant pour l’offre, mais que je me désistais sur recommandation médicale. J’en avais gros sur la patate. Mais contrairement à Sénart, j’ai reçu des lots de compensation. En effet, avec l’entrée au triathlon, il y avait deux bonus. Le premier, un abonnement à Triathlète Magazine. Je le reçois donc depuis. Et ca me fait bien plaisir. Je pensais que cela ne m’intéresserais pas honnêtement, bien que je le feuilletais des fois, mais j’ai découvert les plans d’entrainement. En particulier pour un M. Depuis, je le suis avec beaucoup de plaisir, en particulier pour la natation, et c’est ce plan qui devrait m’amener en forme à mon premier triathlon, Chalain (inscrit d’ailleurs cette semaine, plus de recul possible ;)). Et je lis les articles, souvent très honnêtes et avec un parti pris. Je ne partage pas toujours leur vision ni leur avis, mais j’apprécie ce libre parlé non consensuel. Quand on fait du journalisme, même sportif, c’est pas pour faire de la news façon Yahoo, à un mom14052015-IMG_1087-Saint Remyent faut aussi s’engager et creuser/argumenter, quitte à se planter parfois ou à savoir changer d’avis et admettre ces erreurs. Ce qu’ils ont fait parfois mais bref, de la lecture divertissante et instructive, c’est déjà pas mal en ces temps numériques. Deuxième cadeau: une tri-fonction Zerod, avec les logos de Triathlète Magazine et Polar. Alors voilà, je suis un pimpin j’avoue. Je ne roule pas en tenue de vélo AG2r ou avec un maillot jaune LCL et suis souvent à la recherche du plus classique et passe partout (je porte toutefois un gilet jaune sur toutes mes sorties, faut pas plaisanter avec les bigleux de la route en GTI).Mais clairement, une tri-fonction de top qualité, à l’effigie de ma marque d’électronique préféré, et bah j’étais comme mes filles le jour de Noel, une grande banane toute la journée, à déambuler en tri-fonction dans la maison (oui, il pleuvait). Le truc surprenant, c’est que j’étais censé la récupérer le jour J. Mais n’y étant pas, j’avais fait une croix dessus. Donc la recevoir un mois après dans la boite aux lettres, c’était tout sauf attendu.   Ce n’est pas grand-chose (enfin si, c’est le top du top), mais ce geste de Polar et de la rédaction de Triathlète magazine, ça m’a conforté dans ma fidélité envers eux. Car pendant ce temps, l’équipe réclamation Polar a continué à répondre avec diligence et efficacité aux différents problèmes que j’ai rencontré avec ma montre (mise à jour). Beaucoup de gens se plaignent de servir de bêta testeur pour Polar, moi le premier. Mais si la marque continue à être à l’écoute des consommateurs comme elle le fait, et capable de petit geste tout simple comme m’envoyer une tri-fonction alors qu’elle aurait pu la réutiliser pour le prochain concours pour l’Alpe d’Huez, et bien je serais ravi de continuer à attendre patiemment leurs mises à jour et à servir de bêta-testeurs. Comme je le fais avec le compteur vélo V650 que j’ai dans les mains depuis quelques semaines. Mais c’est une autre histoire. Toujours est-il, pendant ce temps-là, d’autres marques (grandes ou émergentes sur Kickstarter) continuent de prendre les clients pour des moutons, et je n’ai pas l’impression que le suivi des réclamations ou les petits gestes soient au même niveau. Je ne dirais pas que Polar est une entreprise à taille humaine, genre PME, mais preuve est encore faite qu’elle compte en son sein des gens avec des notions élémentaires de relation humaines. Et ça, ça fait plaisir.   Sur ce, je vais essayer (encore) ma nouvelle tri-fonction sur les routes, et un grand merci à Polar et Triathlète Magazine de m’avoir offert ma chance, et d’avoir su m’aider à remonter mon moral. En espérant que vous soyez encore de longues années à mes côtés pour m’aider à m’améliorer. C’était mon message en mode gentil. Quand les choses marchent bien, il faut savoir le dire aussi.

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3 comments

  1. bon ben c’est pas trop la joie par ici…ça arrive parfois… l’important c’est que ça ne dure pas trop… allez hop!! sourire intérieur, zénitude, espoir et tout rentrera dans l’ordre….

    1. Bah ca va mieux avec le cadeau de Polar, les beaux jours. Mais fin avril, j’avoue que j’avais un coup de barre au moral. Les allues en CAP bof bof, les courses s’annulant. Mais t’inquiètes, le moral est déjà revenu 😉
      Merci pour tes mots, mais ils sont miens depuis pas mal de temps. Pas du genre dépressif (enfin pas encore ^^).

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